
Ça devient dur dêtre de gauche. Surtout quand on nest pas de droite.
Cinquante ans quil sallonge sur les scènes de théâtre ou de music-hall.
Sketchs cultes, revue de presse, best of des best of, Guy Bedos se donne en spectacle en fauve acharné. Il rend hommage à ses maîtres, Vian ou Prévert qui lincitèrent à écrire, Signoret, sa " grande soeur et son prof de Sciences Po ". Il sort les griffes partout ailleurs. Il en a ras-le-bol, Bedos. Il a tout dit sans radoter.
Dernier coup de gueule. Dernier spectacle, premiers adieux, " rideau ! " dit-il.
Il promet darrêter là. Il va ouvrir les vannes, lancer les dernières salves et essayer chaque soir denfin mourir sur scène. Pour conjurer la mort en riant. Et si tout va bien, recommencer.
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